Il s’appelle « Cheongung-II ». Ce missile sol-air d’interception, de moyenne portée et à moyenne altitude, est le premier du genre développé par des technologies sud-coréennes. Il est capable de faire face aux attaques de fusées balistiques et d’avions à la fois.
Mis au point en 2017, le système a passé hier les derniers tests de performance indispensables pour sa construction en masse. C’est ce qu’a annoncé l’Agence de défense pour la technologie et la qualité (DTaQ).
Un des responsables de l’institution s’en est réjoui, affirmant que l’enjeu est significatif puisque le pays du Matin clair pourra désormais produire en série une arme guidée développée par ses propres technologies.
Un officiel de l'Administration chargée des marchés publics de l'armement (DAPA) a quant à lui estimé que Séoul pourrait devenir à terme l’une des quatre puissances mondiales à se doter de technologies d’interception balistique.