La Corée du Nord a refusé les vaccins contre le COVID-19 que le mécanisme international de solidarité COVAX lui avait proposés. Selon l’Unicef, le Fonds des Nations unies pour l’enfance, le pays communiste a alors affirmé que ces flacons devaient être envoyés dans les pays gravement touchés.
A ce propos, l’agence de presse britannique Reuters a rapporté que ces sérums étaient des « Sinovac » de la société chinoise du même nom.
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) et l’Alliance du vaccin (GAVI) ont annoncé que COVAX avait informé Pyongyang le mois dernier d’une attribution de quelque 2 970 000 doses du vaccin chinois et qu’il attendait sa réponse. Le régime de Kim Jong-un aurait donc rejeté son offre.
En mars aussi, le dispositif a annoncé qu’il ferait bénéficier au royaume ermite d’un total de 1 902 000 doses du vaccin d’AstraZeneca. Cela dit, celles-ci ne lui ont toujours pas été livrées, en raison de l’insuffisance des procédures nécessaires.
Pourtant, Pyongyang semble toujours croire avoir besoin de vaccins. Selon le porte-parole de l’Unicef, le ministère nord-coréen de la Santé a annoncé qu’il continuerait à se concerter avec COVAX afin de les recevoir d’ici quelques mois.