Tokyo a fait part de sa vive protestation après la visite, hier, du patron de la Police nationale sud-coréenne Kim Chang-ryong sur les îlots de Dokdo sur lesquels Séoul exerce son plein contrôle.
Dans une conférence de presse régulière, hier après-midi, le secrétaire général du gouvernement nippon a une nouvelle fois revendiqué la souveraineté de son pays sur ces îlots de la mer de l’Est entre la péninsule et l’archipel.
Hirokazu Matsuno a alors répété qu’ils faisaient bel et bien partie du territoire nippon, historiquement et au regard du droit international. Il a ensuite ajouté que l’administration de Kishida continuerait à agir avec détermination pour défendre le territoire, les eaux et l’espace aérien du Japon.
Le nouveau ministre des Affaires étrangères Yoshimasa Hayashi a lui aussi exprimé ses profonds regrets, lors d’un échange avec les journalistes, qualifiant même d’inacceptable le déplacement. Il a aussi annoncé avoir vigoureusement protesté auprès du gouvernement de Séoul.
Kim, le premier responsable de la garde des Dokdo, s’y est rendu hier à bord d’un hélicoptère et a encouragé les policiers sur place. Il s’agit de la première visite d’un directeur de la Police nationale en 12 ans.