La suite de la tentative de Tokyo de faire inscrire la mine de Sado au patrimoine mondial de l’Unesco. Ce dernier aurait exclu l’occupation de la péninsule par le Japon (1910-1945) dans sa lettre de recommandation envoyée auprès de l’organisation internationale. En effet, un responsable du gouvernement nippon a fait savoir, aujourd’hui, dans une interview téléphonique avec l’agence de presse sud-coréenne Yonhap, que la période concernée était uniquement l’époque Edo (1603-1867).
Cet officiel a néanmoins évité de répondre aux interrogations concernant la mention ou non dans ce document de la période du joug, durant laquelle un millier de Coréens furent forcés de travailler dans des conditions difficiles. Il s’est abstenu de donner davantage de précisions sur le dossier, invoquant le caractère confidentiel de la lettre de recommandation.
Cette réaction laisse entendre qu’il est hautement probable que l'exécutif japonais ait omis ce passage historique. Si l’examen de cette candidature se déroule normalement, le résultat sera dévoilé d’ici l’été de l’année prochaine.