Séoul et Téhéran ont achevé hier deux jours de négociations de travail sur les fonds iraniens bloqués depuis 2018 en Corée du Sud. Après ces discussions menées dans la capitale sud-coréenne, la République islamique a lié leurs résultats aux futures relations entre les deux nations.
Dans un communiqué publié hier, le porte-parole de son ministère des Affaires étrangères a précisé que les pourparlers serviraient de banc d’essai pour la détermination de Séoul, nécessaire pour normaliser les liens bilatéraux, en particulier en matière d’exportation de pétrole vers le pays du Matin clair et d’investissement de celui-ci en Iran.
Saeed Khatibzadeh a ensuite ajouté que Téhéran avait profité des négociations pour souligner une fois de plus la nécessité de libérer l’argent gelé dans deux banques sud-coréennes : 7 milliards de dollars provenant de la vente du pétrole iranien et faisant l’objet des sanctions américaines.