La Corée du Sud a réaffirmé son intention de suivre, elle aussi, les sanctions économiques que la communauté internationale impose à la Russie, en riposte à son attaque contre l’Ukraine. Séoul en a fait part par la voix de son second vice-ministre des Affaires étrangères.
Lors du débat annuel de haut niveau de la Conférence du désarmement de l’Onu, tenu hier à Genève, Choi Jong-moon a précisé que son pays rejoindrait les efforts internationaux pour dissuader la Russie de poursuivre son offensive militaire, qu’il a dénoncée fermement, et pour trouver une solution pacifique à la crise ukrainienne.
Le diplomate a alors évoqué le fait que les cinq grandes puissances nucléaires, à savoir Washington, Pékin, Moscou, Paris et Londres, s’étaient engagées le mois dernier à prévenir la poursuite de la dissémination des armes atomiques. Et de les enjoindre de lancer un dialogue direct, bilatéral comme multilatéral, visant à faire avancer le désarmement nucléaire et à empêcher la course aux armements.
Choi en a profité pour appeler aussi la Corée du Nord à cesser ses actes susceptibles d’exacerber les tensions et à renouer rapidement le dialogue et la diplomatie. Sans oublier de solliciter le soutien international pour dénucléariser la péninsule de façon complète et pour y pérenniser la paix.