Le ministre de la Réunification a martelé que contrairement au gouvernement de Moon Jae-in, celui de son successeur Yoon Suk-yeol ne cherchait pas à lancer des discussions pour clore officiellement la guerre de Corée. Kim Young-ho a fait cette remarque hier en réponse à la question d’un député du Parti du pouvoir du peuple (PPP), la formation présidentielle, dans le cadre des séances de questions au gouvernement du Parlement.
Selon le ministre, si Séoul et Pyongyang déclarent la fin du conflit fratricide sans régler le dossier nucléaire nord-coréen, d’importantes conséquences négatives sont attendues.
A la question posée par le même élu pour savoir si l’exécutif entend promouvoir les droits de l’Homme des habitants nord-coréens, Kim a cité le rapport sur la stratégie de la sécurité nationale de l’exécutif. Un compte rendu qui fait état de la volonté d’accorder des aides humanitaires au Nord, indépendamment de la situation politique et militaire.
Sur la possibilité du renvoi des transfuges nord-coréens en Chine vers leur pays après la réouverture des frontières entre les deux nations, le premier vice-ministre des Affaires étrangères a affirmé que Séoul continuait de demander la coopération de Pékin pour que ces réfugiés ne retournent pas en Corée du Nord contre leur gré.