Neuf plus huit, dix-sept. En visite à New York pour assister à l'Assemblée générale des Nations unies, le président sud-coréen continue de solliciter le soutien de la communauté internationale à la candidature de Busan à l'organisation de l'Exposition universelle 2030.
Dans le cadre de ces efforts, Yoon Suk-yeol a tenu des tête-à-tête avec les chefs d'Etat et de gouvernement de neuf pays membres de l'Onu dès lundi, le jour de son arrivée sur le sol américain. Il a également rencontré le lendemain les dirigeants de huit autres nations comme la Côte d’Ivoire, le Ghana ou encore le Kazakhstan. Et d’ici vendredi date à laquelle il doit quitter les USA, il prévoit de s’entretenir avec au total 40 leaders de pays différents. Le Bureau présidentiel de Yongsan prévoit qu’avec cette approche le premier port du pays du Matin clair aura plus de chances d’accueillir l’exposition.
Dans « la ville qui ne dort jamais », le chef de l’Etat sud-coréen ne fait pas que de la promotion de Busan. Il a rencontré mardi le secrétaire général de l'Onu, Antonio Guterres. Le dossier nord-coréen a dominé leur entretien. Yoon a souligné la nécessité pour les pays membres de l'Onu de réagir ensemble aux provocations de la Corée du Nord dans un contexte notamment marqué par la possible coopération militaire Pyongyang-Moscou.
Le numéro un sud-coréen a également promis une plus grande contribution de son pays au rétablissement de la paix et à la reconstruction en Ukraine, ainsi qu'à l'élaboration des normes internationales destinées à limiter les risques de dérives des technologies numériques de pointe.
Par ailleurs, les Yoon ont retrouvé, hier soir, le couple présidentiel américain lors d'une réception organisée par ce dernier. Les deux leaders se sont déjà rencontrés il y a dix jours en marge du sommet du G20 à New Delhi en Inde.
C’est dans la nuit de mercredi à jeudi, heure de Séoul, que le dirigeant sud-coréen s’exprimera à la tribune de l’assemblée.