Yoon Suk-yeol a conclu son séjour de six jours et quatre nuits à New York. Le président de la République et sa délégation sont arrivés samedi dernier à l'aéroport de Séoul.
Lors de ce déplacement riche en entretiens de haut niveau, deux salles ont été aménagées au bureau de la représentation sud-coréenne aux Nations unies, où 41 réunions ont eu lieu. Elle a ainsi reçu les dirigeants et responsables de neuf pays, dont le Monténégro, la Bosnie-Herzégovine, le Burundi ou encore le Népal, avec lesquels des relations diplomatiques ont été établies pour la première fois.
Le chef de l'Etat sud-coréen a mené également des pourparlers avec plusieurs autres nations telles que l'Irak, la Serbie et Saint-Vincent-et-les-Grenadines. Un déjeuner avec des Etats insulaires du Pacifique en vue d’obtenir leur soutien pour la candidature de Busan à l’organisation de l'Exposition universelle 2030 a aussi été organisé.
De plus, dans son discours liminaire, mercredi dernier, lors de la 78e session de l'Assemblée générale des Nations unies, le président Yoon a mis en garde la Corée du Nord et la Russie contre de possibles transactions militaires. Il a ajouté que depuis le déclenchement de la guerre en Ukraine, les disparités entre les pays se creusent dans tous les domaines. Il a donc annoncé une augmentation de la contribution dans trois secteurs clés : le développement, le climat et le numérique.
Le lendemain, le dirigeant sud-coréen s'est rendu à l’université de New York, où il a annoncé la publication de la « déclaration des droits numériques », un cadre international visant à réguler les effets secondaires du développement technologique, notamment la propagation de fausses informations.