Lee Jae-myung est de retour aux affaires. Après une pause de 35 jours en raison de son hospitalisation suite à sa grève de la faim, le patron du Minjoo a assisté ce matin à une réunion de son conseil suprême. Il a alors ordonné au Parti du pouvoir du peuple (PPP) une réforme de la politique du gouvernement et appelé à la cohésion au sein de sa formation.
Au sujet des pourparlers sur les moyens de subsistance du peuple entre le camp au pouvoir et celui de l’opposition, soumis par Kim Gi-hyeon, le chef du PPP, Lee a contre-proposé un entretien à trois entre le président de la République et les représentants des deux principaux mouvements.
Lors de cette réunion, tenue à l’Assemblée nationale, le leader du Minjoo a mis la priorité sur les moyens de subsistance de la population. Selon lui, la vie des sud-Coréens et l’économie nationale sont menacées par l’incompétence et l’irresponsabilité de l’exécutif et de la formation au pouvoir. Il a alors rappelé que le départ de nombreux responsables gouvernementaux était nécessaire.
Pour faire face à ces problèmes, Lee a exhorté l’administration de Yoon à augmenter les dépenses budgétaires et à renforcer les investissements à l’échelle nationale. Il a notamment souligné le besoin de réexaminer en profondeur le projet budgétaire et de le réorganiser, via une concertation entre les partis au pouvoir et de l’opposition.
Concernant sa formation, l’unité et la solidarité ont été mises en avant. Ce message laisse entendre que le président du Minjoo ne sanctionnera pas les membres qui ont approuvé la demande d’autoriser le tribunal à l’auditionner, avant de décider de le placer ou non en détention provisoire. Il a seulement espéré qu’il n’y aurait plus de disputes à ce sujet.