La Corée du Sud a décidé de réexaminer le document d’opinion qu’elle avait présenté lors de la 54e session du Conseil des droits de l'Homme des Nations unies, tenue à Genève en Suisse. Cette décision est intervenue après que ce document a suscité une controverse indiquant que Tokyo avait présenté des excuses officielles aux victimes du travail forcé durant la colonisation japonaise.
Le porte-parole du ministère sud-coréen des Affaires étrangères, Lim Soo-suk, a annoncé hier lors d’un briefing régulier que des procédures, dont des discussions avec le Bureau du conseil onusien, avaient été lancées, en tenant compte des opinions et des remarques exprimées par l'Assemblée nationale ainsi que par divers milieux.
Selon les explications d’un responsable de la diplomatie sud-coréenne, lors de la présentation du document aux Nations unies, ce dernier comportait cinq sous-titres pour chaque sujet. Et la tendance du Japon a été présentée dans les parties nécessaires.
Précédemment, Séoul a suscité des polémiques en incluant dans la partie « Excuses officielles » du document en question la déclaration du Premier ministre japonais Fumio Kishida selon laquelle il exprimait une « tristesse personnelle » au lieu d'excuses directes concernant le travail forcé.