La commission électorale nationale (NEC) a publié, hier, un plan d’amélioration des procédures de dépouillement lors des élections. Actuellement, les voix sont d’abord classifiées par un appareil électronique et sont placées, dans un second temps, dans un compteur. Une nouvelle étape sera alors ajoutée : les scrutateurs vérifieront les bulletins de vote en les feuilletant à la main. Ce processus étant observé seulement à l’œil nu, des doutes ont été soulevés sur la précision de la surveillance en raison de la rapidité de la classification des machines. La nouvelle opération manuelle sera alors introduite entre les deux premières étapes.
En ce qui concerne le vote anticipé, les vidéos des caméras surveillant les urnes seront rendues publiques 24h sur 24. Ensuite, le numéro de série des bulletins sera imprimé sous la forme de code-barres à la place de code QR.
Selon un responsable de la commission, la plupart des soupçons sur la fraude électorale se sont révélés infondés, mais les nouveaux dispositifs ont été élaborés dans le but d’améliorer la confiance et la transparence de l’élection. Pour ce changement, l’organisme a demandé la coopération du ministère de l’Intérieur et de la Sécurité et du ministère de l’Education, notamment pour le personnel et les infrastructures. Il prévoit d’augmenter considérablement le nombre d’effectifs chargés du décompte des scrutins.
Néanmoins, avec l’ajout de la vérification manuelle, le dépouillement devrait prendre plus de temps. L’officiel de la NEC a pourtant affirmé que compte tenu du résultat de la simulation, l’opération prendrait fin avant l’après-midi du lendemain du vote.