Cette année encore, la Marine sud-coréenne prend part à l’exercice multinational « Sea Dragon ». Cet entraînement débute aujourd’hui, au large de l’île américaine de Guam dans le Pacifique, pour une durée de dix jours.
La manœuvre, organisée chaque année depuis 2014, a pour objectif d’améliorer les capacités de lutte anti-sous-marine (ASM). Les nations disposant d’avions de patrouille et de surveillance maritimes y sont présentes. La Corée du Sud les a rejointes pour la première fois en 2019, alors en tant que pays observateur. Depuis l’année suivante, elle participe en y envoyant des patrouilleurs et des effectifs.
Cette année, cinq Etats mènent ensemble l’opération. Ce sont, outre le pays du Matin clair, les Etats-Unis, le Japon, l’Australie et l’Inde. Un avion de surveillance maritime P-3 et une quarantaine de soldats représentent la Marine sud-coréenne. Selon celle-ci, durant l’exercice, les militaires des pays participants s’entraîneront notamment au repérage et à la traque des submersibles ennemis.