Le Bureau présidentiel de Yongsan a déclaré, ce matin, que c’est au gouvernement de décider de l’offre et de la demande des effectifs médicaux au regard de la Constitution et des lois.
Pour rappel, les recteurs de 40 facultés de médecine ont affirmé, hier, que 350 places supplémentaires pourraient être ouvertes par an. La présidence a toutefois souligné qu’elle pouvait consulter leurs avis, mais que cette question ne faisait pas l’objet de délibération, ni de négociation.
A la question de savoir si l’exécutif compte remplacer les médecins manifestants par des infirmiers autorisés, le bureau présidentiel a répondu qu’il faudrait écouter d’abord les opinions des professionnels médicaux concernés. Avant d'ajouter que c'est le sujet à étudier à moyen et long terme.
En ce qui concerne les négociations avec le monde médical, Séoul a estimé que l’Association coréenne des médecins (KMA) ne représentait pas les praticiens. Il a demandé, de son côté, de créer un organisme de dialogue qui peut lui transmettre leurs avis partagés.