La Corée du Nord a lancé, le 27 mai, son deuxième satellite de reconnaissance militaire. Trois jours plus tard, c’était au tour d’une dizaine de missiles balistiques à courte portée (SRBM) d’être tirés. En réponse à ces nouvelles provocations militaires, le département d'État américain a publié une déclaration au nom de son porte-parole, Matthew Miller.
Dans cette dernière, Washington a souligné qu'il condamnait, dans les termes les plus forts, les bravades de Pyongyang, qui violent de manière flagrante plusieurs résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies. Il a également indiqué que de tels actes compromettraient la stabilité et la sécurité de la péninsule et accentueraient l’isolement du royaume ermite.
En outre, le texte a mis l’accent sur le fait que les Etats-Unis continueraient de travailler main dans la main avec la communauté internationale. Cette coopération vise à empêcher le régime de générer des revenus illégaux, en exploitant des travailleurs envoyés à l'étranger et en menant des activités informatiques malveillantes. Tout cela, afin de soutenir ses programmes d'armement interdits par l’Onu.
Le département d'Etat a également appelé le royaume ermite à respecter les résolutions du Conseil de sécurité et à cesser immédiatement toutes ses activités les violant. Avant d’ajouter qu’il devrait s'abstenir de toute provocation supplémentaire et s'engager dans un dialogue substantiel sans condition préalable.