Les dirigeants des trente-deux Etats membres de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (Otan) se réunissent, en ce moment, à Washington. De nombreux dossiers les attendent. Particulièrement, celui du soutien à l’Ukraine.
Dans une déclaration conjointe signée hier, ils ont affiché leur préoccupation face à la prolongation de la guerre russe en Ukraine. Et de dénoncer l’appui de Pékin et Pyongyang à Moscou. Ils se sont d’emblée engagés à poursuivre leurs efforts pour défendre le pays attaqué.
Les chefs d’Etat ou de gouvernement de l’Alliance atlantique ont fortement condamné les exportations de missiles balistiques de la Corée du Nord vers la Russie, en les qualifiant de contraires à plusieurs résolutions du Conseil de sécurité de l’Onu.
Ils se sont ainsi déclarés inquiets face au resserrement des relations russo-nord-coréennes.
Ce jeudi, les leaders de l’Otan doivent retrouver leurs homologues de quatre pays de l’Indopacifique, invités au sommet comme partenaires. Il s’agit de la Corée du Sud, de l’Australie, du Japon et de la Nouvelle-Zélande. Les dirigeants des Etats de l’Union européenne doivent les rejoindre eux aussi. Les défis sécuritaires communs seront au cœur de leurs discussions.