Cela fait maintenant dix ans que le missionnaire sud-coréen, Choi Chun-gil, reste retenu par la Corée du Nord. L’occasion pour Séoul de renouveler son appel à sa libération immédiate et inconditionnelle.
Dans un communiqué publié aujourd’hui par son porte-parole, le ministère de la Réunification a dénoncé une détention abusive visant à faire taire la communauté internationale qui exige l’amélioration des droits humains des habitants nord-coréens.
Choi a été arrêté en décembre 2014, alors qu’il propageait sa religion aux transfuges du royaume ermite. Il était alors basé à Dandong, la plus importante ville chinoise du commerce transfrontalier avec le pays de Kim Jong-un. Six mois plus tard, il a été condamné au travail forcé à perpétuité. Ses proches n’ont aucune nouvelle de lui depuis.
Le régime communiste détient cinq autres sud-Coréens depuis huit à onze ans.