Face à l'incertitude croissante sur le marché pétrolier en raison des situations tendues en Iran et au Venezuela, le gouvernement sud-coréen a tenu hier une réunion visant à se pencher sur les moyens de stabiliser les prix de l’or noir. Les professionnels de l’industrie du raffinage et les représentants des organismes ou des instituts de recherche concernés y étaient eux aussi présents.
Parmi eux, l’Institut d’économie énergétique (KEEI) et les entreprises de raffinerie ont estimé que la récente évolution rapide de la situation internationale aura un impact limité sur les prix à l’international et sur le marché sud-coréen, l’offre mondiale étant encore trop abondante. De plus, la Corée du Sud n’achète plus de brut au Venezuela et à l’Iran depuis respectivement 2004 et 2020.
Cependant, l’exécutif est décidé à scruter avec une attention plus particulière l’évolution de la situation et à continuer de travailler en étroite coopération avec les entreprises et les établissements concernés. Or, les cours des produits pétroliers sud-coréens continuent de reculer depuis décembre.