En Corée du Sud, fin 2025, 3,2 millions de personnes ont déclaré leur intention de ne pas avoir recours aux soins de maintien en vie pour mourir avec dignité, selon l'Agence nationale de gestion de ces traitements.
En détail, un tiers sont des hommes et deux tiers sont des femmes. Par âge, la grande majorité est âgée de 65 ans et plus avec plus de 2,37 millions de déclarations, soit à peu près un quart de la population de cette tranche d'âge.
Les directives anticipées des soins médicaux futurs peuvent être signées à l'avance par toute personne âgée de 19 ans et plus, pour définir son souhait concernant les traitements de maintien en vie. En 2018, 86 000 directives avaient été enregistrées lors de l'entrée en vigueur de la loi sur le sujet. Ce nombre n'a cessé d'augmenter pour dépasser un million en 2021 et deux millions en 2023, avant de franchir les trois millions en août dernier.
Quant au nombre de planification de soins de maintien en vie, il s'est hissé à environ 186 000. Cette démarche s'effectue via un document élaboré par le médecin traitant à la demande du malade qui se trouve en phase terminale d'un cancer ou en fin de vie.