Le vice-secrétaire adjoint américain chargé des affaires spatiales au département d’État a déclaré, hier lors d’une conférence organisée par l’Institute for Indo-Pacific Security (IIPS), que la Corée du Sud constituait « un autre partenaire solide dans le domaine spatial ».
Jonathan Adams a souligné la nécessité de renforcer la coopération public-privé entre Séoul et Washington, notamment dans le cadre du programme Artemis, qui prévoit la construction d’une base lunaire, ainsi que du projet de nouvelle station spatiale internationale attendu à l’horizon 2030.
Le lancement du principal lanceur destiné à la mission Artemis II est attendu dès le mois prochain. A cette occasion, la Corée du Sud, l’un des quatre pays partenaires, procédera au déploiement d’un satellite CubeSat.
Kathleen Carrico, conseillère principale au sein de la NASA, a indiqué que l’agence entretenait une coopération de longue date avec Séoul, notamment autour de l’orbiteur lunaire sud-coréen Korea Pathfinder Lunar Orbiter (KPLO). Jonathan Adams a par ailleurs précisé que le renforcement de la coopération spatiale public-privé entre les États-Unis, la Corée du Sud et le Japon s’inscrivait clairement dans une stratégie visant à contenir l’influence de la Chine.