La Corée du Sud envisage positivement la participation de son chef de la diplomatie, Cho Hyun, à la première réunion ministérielle sur les minéraux critiques. Organisée par les Etats-Unis, elle se tiendra le 4 février à Washington, en présence des ministres des Affaires étrangères de leurs alliés.
A ce propos, un responsable du ministère sud-coréen a notamment évoqué le fait que Séoul a assuré la présidence tournante du Partenariat pour la sécurité des minéraux (MSP), une alliance également menée par les Etats-Unis, incluant l'Union européenne et 15 autres pays.
Le gouvernement sud-coréen examine également la proposition de rejoindre le Conseil de la paix, lancé par Donald Trump, en vue de mettre fin notamment à la guerre à Gaza. Lors d’un point presse hier, un porte-parole adjoint de sa diplomatie a précisé que la décision serait prise en tenant compte de différents facteurs.
Washington a envoyé à Séoul son invitation de se joindre à la nouvelle instance avec le projet de sa charte. Le document précise que chaque Etat membre de l’organe exerce un mandat d’une durée maximale de trois ans. Une temporalité qui ne s’applique cependant pas aux pays qui versent au moins 1 milliard de dollars à la nouvelle instance.