Un groupe japonais de citoyens reprend aujourd’hui l’exploration de la mine sous-marine de Chosei au large des côtes de Yamaguchi, au sud-ouest de l’archipel, afin d’y retrouver les restes des 183 victimes d’un accident qui s’y était produite en 1942. Parmi elles, 136 Coréens forcés à y travailler par le Japon, qui occupait alors leur pays.
Selon l’association civique, les plongeurs locaux devront effectuer l’opération de 10 à 15h. Si les ossements sont trouvés, ils seront déposés sur un lieu commémoratif aménagé dans la mine. En août dernier, les plongeurs sud-coréens avaient récupéré, pour la première fois, trois os et un crâne.
Dans une interview avec la presse sud-coréenne hier, Yoko Inoue, qui dirige l’organisation, n’a pas écarté la possibilité d’en trouver aujourd’hui. Une opération supplémentaire aura lieu entre le 6 et le 11 février, avec l'aide de plongeurs professionnels finlandais, thaïlandais et malaisiens. En outre, une cérémonie sera organisée ce samedi sur place à la mémoire des 183 victimes.
Pour rappel, lors d’un tête-à-tête le 13 janvier dans la préfecture de Nara au Japon, Lee Jae Myung et Sanae Takaichi étaient convenus de procéder à des analyses ADN des quatre squelettes découverts en août dernier en vue de les identifier.