Séoul a une nouvelle fois affiché son intention de renouer le dialogue avec Pyongyang afin de trouver une solution aux questions humanitaires concernant les familles séparées par la guerre de part et d’autre du 38e parallèle, les prisonniers de guerre ou encore les citoyens enlevés par la Corée du Nord.
C’est la seconde vice-ministre des Affaires étrangères qui en a fait part dans son intervention lors de la réunion de haut niveau de la nouvelle session du Conseil des droits de l’homme de l’Onu (CDH), qui s’est ouverte hier à Genève.
Kim Jin-ah a ensuite ajouté que l’administration de Lee Jae Myung travaillera en étroite coopération avec la communauté internationale afin de promouvoir les droits humains des nord-Coréens et joindre ses efforts pour combattre la violence sexuelle liée à la guerre. Elle a insisté sur la nécessité de rétablir la dignité et l’honneur des « femmes de réconfort », majoritairement coréennes, forcées à se prostituer pour l'armée impériale japonaise pendant la Seconde Guerre mondiale.
La haute diplomate a en outre présenté les mesures de Séoul visant à mettre un terme aux inégalités de développement et à entreprendre une approche fondée sur les droits humains dans le développement des nouvelles technologies. Pour rappel, en 2024, la Corée du Sud a été réélue pour siéger au CDH pour un sixième mandat de trois ans, de 2025 à 2027.