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  • Dokdo : Séoul proteste fortement contre la nouvelle revendication de Tokyo

    Séoul a exprimé son indignation envers le discours du chef de la diplomatie japonaise, qui a revendiqué une nouvelle fois la souveraineté de son pays sur Dokdo.

    Dans un communiqué publié hier par son porte-parole, le ministère sud-coréen des Affaires étrangères a fait part de sa protestation vigoureuse. Dans le même temps, il a exhorté Yoshimasa Hayashi à revenir immédiatement sur sa déclaration.

    La diplomatie sud-coréenne a une fois encore réaffirmé que les îlots font clairement partie du territoire coréen, historiquement, géographiquement et au regard du droit international. Selon elle, le pays du Soleil levant doit se rendre compte que sa prétention répétée n’aide en rien à bâtir une relation orientée vers l’avenir entre les deux pays voisins, et qu’elle n’aura aucun impact non plus sur la souveraineté sud-coréenne.

    Le ministère a également promis une réponse ferme à toute provocation de Tokyo, liée aux îlots.

  • Dokdo : Tokyo revendique sa souveraineté pour une 10e année de suite

    La Diète, le Parlement japonais, a ouvert hier sa session ordinaire. A cette occasion, le ministre des Affaires étrangères a prononcé un discours de politique étrangère. 

    Dans son intervention, Yoshimasa Hayashi a de nouveau revendiqué la souveraineté de son pays sur Dokdo contrôlé par la Corée du Sud. Il a affirmé que ces îlots isolés en mer de l’Est « appartiennent à l’archipel, au vu des faits historiques » et que le gouvernement de Tokyo « agirait fermement en se basant sur cette position ». 

    De fait, le Japon réitère, par la voix de son chef de la diplomatie, une telle réclamation chaque année depuis 2014. Cette année-là, l’actuel Premier ministre Fumio Kishida, à l’époque à la tête du ministère des Affaires étrangères, avait ouvert le bal. Il avait alors martelé que les îlots Dokdo faisaient partie de la préfecture nippone de Shimane, en les appelant en japonais. 

    En 2022 aussi, Hayashi avait tenu les mêmes propos que cette année dans son allocution devant le Parlement. Ce qui est nouveau, c’est qu’il a souligné cette fois-ci l’importance de renforcer la coopération avec Séoul mais aussi celle à trois avec Washington en plus. 

    Le ministre a alors indiqué que la Corée du Sud est un pays voisin avec lequel le Japon doit collaborer pour faire face à de nombreux défis au sein de la communauté internationale, en particulier les tirs de missiles balistiques répétés de Pyongyang. Sans oublier de montrer sa volonté de retisser les liens avec la Corée du Sud.

  • Capacité de contre-attaque japonaise : Séoul souligne la nécessité de son approbation

    La Corée du Sud a souligné que Tokyo devrait discuter avec Séoul et obtenir son approbation en cas d’utilisation de sa capacité de contre-attaque. En ce qui concerne la souveraineté nippone sur les îlots Dokdo, situés dans la mer de l’Est, mentionnée dans un document de défense national publié récemment, le gouvernement sud-coréen a convoqué des diplomates de l’ambassade japonaise en Corée du Sud.

    Dès que l’archipel nippon a décidé de se doter d’une capacité de contre-attaque, l’exécutif sud-coréen a fait part de sa position. Le ministère sud-coréen des Affaires étrangères a déclaré qu’il faudrait mener une discussion conjointe avec eux et trouver un accord comme il s’agit d’une question de grande sécurité et d’intérêt national de la péninsule coréenne. Séoul a sous-entendu que l’Archipel ne devrait pas toucher à la Constitution pacifiste, en argumentant qu’un de ses documents indique qu’il peut se servir de la capacité de contre-attaque sous conditions strictes sans modifier le concept de défense passive inscrit dans ses lois fondamentales. L’armée sud-coréenne a accentué elle aussi le fait que le Japon devrait demander une approbation au pays du Matin clair pour attaquer la Corée du Nord. Elle a expliqué que, selon la Constitution, la partie nord du 38e parallèle fait partie du territoire sud-coréen et que l’armée nippone ne pourra pas l’envahir ou l’attaquer sans son autorisation.

    Le gouvernement sud-coréen a réagi ainsi à l’annonce de Tokyo, mais sa réaction tardive suscite toujours des controverses, car le Parti libéral-démocrate (PLD) n’a cessé de faire pression pour des changements dans sa politique sécuritaire. Mais l’exécutif sud-coréen n’était pas prêt à plancher sur ce dossier, alors qu’il a traité avec soin ceux sur les contentieux historiques comme l’indemnisation des victimes du travail forcé sous l’occupation.

    Un professeur sud-coréen d’un cabinet d’étude sur le Japon a douté que Séoul se soit préparé à répondre à la décision japonaise, alors que certains avaient déjà indiqué que la nouvelle doctrine nippone violerait l’esprit de la déclaration commune de l’ancien président sud-coréen Kim Dae-jung et du Premier ministre japonais de l’époque, Keizo Obuchi.

    Quant aux Dokdo, les ministères des Affaires étrangères et de la Défense ont demandé chacun à de hauts responsables nippons de retirer leurs revendications sur ces petites îles qui appartiennent à la Corée du Sud mais revendiquées sans cesse par le Japon.

  • Dodko : Séoul exige une correction de Tokyo sur sa carte de vigilance météorologique

    Le ministère sud-coréen des Affaires étrangères a fait part d'une forte protestation et exigé une correction auprès de Météo-Japon qui a marqué les îlots Dokdo comme territoire japonais sur la carte de vigilance météorologique pour le typhon Hinnamnor.

    Soulignant de nouveau que Dokdo appartient au territoire coréen historiquement et géographiquement au regard du droit international, Séoul a réaffirmé sa détermination de réagir avec fermeté aux revendications injustes de son voisin, affectant la souveraineté territoriale du pays du Matin clair.

    De son côté, le professeur Seo Kyoung-duk de l'université féminine de Sungshin n’a pas tardé à envoyer un e-mail de protestation à l'agence météorologique nippone. Il a également rappelé que cette dernière et Yahoo-Japon avaient déjà provoqué des polémiques en affichant Dokdo comme territoire japonais dans leurs applications.

    Le professeur Seo a mis en avant la nécessité de corriger cette mauvaise information à travers des protestations constantes afin d’éviter de désinformer les internautes japonais.

  • Dokdo : l'exercice de défense des îlots se tient à huis clos

    La Marine sud-coréenne a mené vendredi dernier l'Exercice de défense du territoire en mer de l'Est à huis clos. Ce dernier est aussi appelé l'Entraînement de défense des Dokdo, les îlots dont la souveraineté est contestée par le Japon.

    Un responsable de l'armée a déclaré que la manœuvre avait pour but de faire face aux menaces à l'encontre du territoire, du peuple et du patrimoine sud-coréens, et que les détails ne pouvaient pas être fournis.

    Cet exercice maritime a été lancé en 1986 et depuis 2003, il se tient tous les semestres. Mais, au premier semestre de cette année, il n’a pas été planifié, laissant penser à certains que le gouvernement sud-coréen l'avait ajourné compte tenu de ses relations avec Tokyo.

    La dernière édition semble s'être déroulée à petite échelle avec quelques vaisseaux sans la mobilisation d'avions.

  • Ilots Dokdo : Séoul proteste contre la revendication de Tokyo dans son livre blanc de la défense

    Le ministère sud-coréen des Affaires étrangères s’est insurgé contre le nouveau livre blanc sur la défense de Tokyo qui revendique la souveraineté nipponne sur les Dokdo, les îlots sud-coréens situés dans la mer de l’Est.

    Son porte-parole a dénoncé ce matin dans un communiqué que le gouvernement japonais avait réitéré sa réclamation infondée sur ces petites îles qui appartiennent à la Corée du Sud historiquement, géographiquement et en vertu du droit international. Selon Choi Young-sam, le Japon devrait prendre conscience que ses allocutions récurrentes ne contribuent pas à l’amélioration des relations entre les deux pays, et cette démarche n’aura aucune influence sur la souveraineté de Séoul sur les Dokdo. Le gouvernement sud-coréen a affiché son intention de répondre fermement à toute provocation de l’Archipel sur ce sujet.

    Au vu de la situation, le ministère a convoqué ce matin un haut diplomate de l'ambassade du Japon en Corée du Sud pour protester contre cette affaire.

    Pour la 18e année de suite, le Japon a indiqué dans son livre blanc sa revendication territoriale sur ces îlots controversés.

  • Dokdo : Séoul rejette encore les protestations de Tokyo contre la recherche maritime

    Séoul a rejeté hier, pour la deuxième journée consécutive, la protestation de Tokyo contre la recherche maritime aux alentours des îlots Dokdo, effectuée dimanche et lundi, par un navire de son Agence hydrographique et océanographique (KHOA).

    Le ministère sud-coréen des Affaires étrangères a expliqué de nouveau qu’il s’agissait d’une opération légitime, réalisée conformément à la Convention des Nations unies sur le droit de la mer et aux législations sud-coréennes la concernant.

    Pour rappel, le secrétaire général du gouvernement nippon, Hirokazu Matsuno, qui est le porte-parole de l’administration de Fumio Kishida, avait annoncé avant-hier avoir vivement protesté auprès du gouvernement sud-coréen contre cette opération qui, selon lui, aurait traîné un câble dans la zone économique exclusive (ZEE) de l’archipel.

    Pour rappel, le Japon continue de revendiquer ces îlots volcaniques dans la mer de l’Est qui appartiennent belle et bien à la Corée du Sud autant sur le plan juridique, historique, et géographique.

  • Dokdo : Séoul juge inacceptable la protestation de Tokyo contre une recherche maritime

    Regain de tensions sud-coréano-japonaises autour des îlots Dokdo, situées dans la mer de l’Est.

    Séoul a refusé d’accepter la protestation de Tokyo contre la recherche effectuée dans le secteur, dimanche et lundi, par un navire de son Agence hydrographique et océanographique (KHOA). Le ministère sud-coréen des Affaires étrangères a expliqué qu’il s’agissait d’une opération légitime, menée conformément à la Convention des Nations unies sur le droit de la mer et aux législations sud-coréennes la concernant.

    Dans une conférence de presse, hier, le secrétaire général du gouvernement nippon, Hirokazu Matsuno, le porte-parole de l’administration de Fumio Kishida, a annoncé avoir confirmé que le bateau sud-coréen était en train de déployer dans la mer ce qui ressemble à un câble dans la zone économique exclusive (ZEE) de l’archipel. Et d’ajouter que son pays a vivement protesté auprès de Séoul par voie diplomatique. Effectivement, Tokyo en a fait part hier, et ce pour la première fois en cinq ans.

    Pour rappel, le pays du Soleil levant continue de revendiquer ces îles volcaniques de Dokdo, administrées par la Corée du Sud.

  • Dokdo : Tokyo proteste contre le projet de mesurage des îlots prévu par Séoul

    Le gouvernement japonais aurait protesté contre le projet de mesurage précis des îlots Dokdo prévu par Séoul. D’après l’information relayée par le quotidien nippon Sankei Shimbun, Séoul envisage de mesurer avec précision la topographie et la largeur de ces petites îles en mer de l’Est avec différents équipements dont des drones. Et Tokyo aurait également appelé à l’abandon de ce projet auprès de la délégation envoyée sur place par le président élu Yoon Suk-yeol.

    Le Japon réitère ce genre de démarche pour revendiquer sa souveraineté sur ce territoire sud-coréen à chaque fois que l’armée sud-coréenne effectue des exercices ou que d’importantes personnalités le visitent.

    A ce propos, les émissaires de Yoon ont déclaré ne pas avoir reçu de protestation sur ce sujet de la part du gouvernement nippon. Et le ministère sud-coréen des Affaires étrangères a fait savoir qu’il avait coupé court à la contestation injuste de Tokyo par le canal diplomatique.

    Dans la foulée, le ministère a réitéré la position de Séoul selon laquelle les îlots Dokdo appartiennent bel et bien à la Corée du Sud historiquement et juridiquement et il est impossible d’accepter toute prétention infondée portant atteinte à la souveraineté territoriale du pays.

  • Séoul proteste contre la nouvelle provocation de Tokyo sur les îlots Dokdo

    Le gouvernement japonais a récemment publié son « livre bleu diplomatique 2021 ». Et il y a réitéré ses provocations notamment en maintenant sa revendication territoriale sur les îlots sud-coréens situés en mer de l’Est, séparant la péninsule de l’archipel.

    Le ministère sud-coréen des Affaires étrangères a exprimé sa vive contestation aujourd’hui. Son porte-parole Choi Young-sam a appelé Tokyo à revenir immédiatement sur ces propos en soulignant que « Dokdo est historiquement, géographiquement et au regard du droit international, de toute évidence un territoire propre au pays du Matin clair ». Il a affirmé que Séoul réagirait avec fermeté face à toute attaque de son voisin.

    Choi a également souligné que « le gouvernement nippon devrait respecter l’esprit de l’accord Séoul-Tokyo de 2015 sur les femmes de réconfort dont le point-clé est de rétablir l’honneur, la dignité humaine et de guérir les blessures intérieures des victimes de l’esclavage sexuel » commis par l’armée impérialiste japonaise pendant la Seconde guerre mondiale.

    Par ailleurs, Lee Sang-ryeol, le directeur général des Affaires d’Asie-Pacifique du ministère a convoqué Naoki Kumagai, le chef de mission générale de l’ambassade du Japon à Séoul, pour protester contre ces bravades.

    De plus, Park Jin, proposé par le prochain président Yoon Suk-yeol à la tête du ministère des Affaires étrangères, a insisté de nouveau sur le fait que « le Japon devrait regarder en face l’Histoire afin de se repentir sincèrement et d’en tirer des leçons avec humilité ». Selon lui, c’est la condition préalable pour améliorer les relations bilatérales.