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100 ans du cinéma coréen : Bong Joon-ho

#Carte postale sonore l 2019-06-08

Entre nous

Nous allons consacrer plusieurs semaines aux talentueux réalisateurs sud-coréens.


ⓒ KBS

L’événement n’étant pas passé inaperçu, nous allons enclencher cette série avec le réalisateur primé au Festival de Cannes 2019, Bong Joon-ho, pour son film « Parasite ». En effet, le 25 mai dernier, Bong a reçu la plus haute distinction avec la Palme d’or, prix décerné à l’unanimité. C’est une récompense d’autant plus significative que cette année marque le centenaire du 7ème art coréen.



Le chef d’œuvre est sorti dans les salles obscures sud-coréennes le 30 mai et le public est au rendez-vous.

Pour ne pas tout dévoiler de l’intrigue, il s’agit d’une comédie dramatique où une famille entière est au chômage. Ils s’intéressent beaucoup à la famille Park, qui, elle, est très riche. Un beau jour, le fils est recommandé pour devenir tuteur d’anglais pour la fille des Park… Et c’est toute une aventure qui commence…

Seulement, Bong Joon-ho, ce n’est pas que « Parasite ». Bien que son nom ne vous dise peut-être rien, le réalisateur a aussi sur son CV de grands films à succès. Tous ses longs métrages ont été encensés par la critique et ont rencontré une forte audience dans les salles de cinéma, mais aussi sur Netflix.



Bong Joon-ho, c’est aussi « Barking Dog » (2000), « Memories of Murder » (2003), « The Host » (2006), « Mother » (2009), « Snowpiercer, le Transperceneige » (2013) avec une distribution hollywoodienne mais en gardant en tête d’affiche des acteurs sud-coréens, dont son acteur fétiche Song Kang-ho. Celui-ci joue d’ailleurs dans « Parasite ». Enfin, en 2017, ce n’est pas au cinéma, mais sur la plateforme de vidéo à la demande Netflix que le nom du réalisateur apparait grâce au film d’aventure fantastique « Okja ».

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