3 450 000, c’est le nombre d’individus qui meurent avant la moyenne de l’espérance de vie dans le monde à cause des particules fines désignées sous le terme de « PM2,5 » en raison de leur diamètre inférieur à 2,5 micromètres. Et environ 410 000 parmi eux décèdent pour avoir respiré des PM2,5 venues d’une autre région. C’est ce que révèle une étude publiée, aujourd’hui, dans la revue « Nature ».
Si l’on regarde de plus près cette enquête qui a été conjointement menée par des chercheurs de plusieurs nationalités, c’est la Chine qui émet le plus de particules fines sur la planète. Ces dernières, emportées par le vent, affectent gravement la santé des sud-Coréens et Japonais. Le nombre de morts précoces dû aux PM2,5 en provenance de l’empire du Milieu s’élevait à quelque 30 900 en Corée du Sud et au Japon, rien qu’en 2007.
C’est la première fois qu’une telle étude est publiée.