Un ressortissant chinois soupçonné d'avoir filmé à l'aide d'un drone le bâtiment du Service National de Renseignement (NIS) en Corée du Sud a été relâché.
La police de Seocho, à Séoul a annoncé avoir autorisé l’homme, identifié par l'initiale A et âgé d’une quarantaine d’années, à rentrer chez lui dimanche soir après deux jours d'interrogatoire. Cet individu est accusé d'avoir enfreint la loi sur la sécurité aérienne. Une interdiction de sortie du territoire a cependant été émise à son encontre, permettant à l’enquête de se poursuivre sans détention.
Selon les autorités, A aurait filmé samedi le site historique de Heoninreung, classé monument national n° 194, dans le quartier de Naegok à Seocho, capturant également le siège du NIS situé à proximité. « La tentative de filmer notre siège sans autorisation a été détectée par notre système de surveillance, et l’individu a été remis à la police », a déclaré le NIS dans un communiqué.