La guerre de Corée et un panorama de 70 ans

Le dimanche 25 juin 1950, à 4 heures du matin, la guerre de Corée éclata suite à l'attaque surprise des troupes nord-coréennes.
Une tragédie fratricide. 70 ans après…

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Pyongyang aurait ouvert les vannes de son barrage Hwanggang près de la frontière intercoréenne Dernières nouvelles Pyongyang aurait ouvert les vannes de son barrage Hwanggang près de la frontière intercoréenne La Corée du Nord a fait fi de la demande formulée par sa voisine du Sud et aurait ouvert les vannes de son barrage Hwanggang, situé à une quarantaine de kilomètres au nord de leur frontière. Séoul a exprimé ses regrets. En répondant hier aux journalistes, un responsable du ministère de la Réunification a annoncé présumer que le pays communiste a lâché de l’eau du barrage, en raison des pluies torrentielles qui s’abattent aussi sur la partie nord de la péninsule depuis ce week-end. Selon lui, Pyongyang n’a cependant pas annoncé officiellement le déversement, mais il y a « une possibilité considérablement élevée pour que cette opération ait été effectuée sans en informer préalablement Séoul. L’officiel a alors dénoncé un acte « sans permission » et regrettable. Sachez qu’au début de la semaine, le gouvernement sud-coréen a demandé au royaume ermite de le tenir au courant à l’avance de l’éventuelle ouverture des vannes, et ce par le canal de communication militaire. Mais le régime de Kim Jong-un refuse de réceptionner même l’avis de demande du Sud et continue de garder le silence. Ce qui est rassurant, c’est que le Nord ne semble pas avoir brusquement augmenté la quantité d’eau libérée par le Hwanggang, car le niveau de l’eau près du pont sud-coréen Pilseung, situé tout au nord de la rivière Imjin est passé hier de 5 à 3,2 m en une demi-journée. Cette rivière prend sa source au nord du 38e parallèle et passe à travers la ligne de démarcation pour se jeter au Sud. 2022-07-01
CFR : Pyongyang posséderait suffisamment de matériels pour fabriquer plus de 100 bombes atomiques Dernières nouvelles CFR : Pyongyang posséderait suffisamment de matériels pour fabriquer plus de 100 bombes atomiques La Corée du Nord posséderait suffisamment de matières nucléaires pour construire plus de 100 armes atomiques. C’est une estimation du Council on Foreign Relations (CFR). Dans un rapport publié hier, le think tank basé à New York a précisé que le pays communiste disposait d’un savoir-faire pour les fabriquer avec du plutonium et de l’uranium et qu’en 2017, il en avait détenu seulement pour 60 armes. Selon le groupe de réflexion, Pyongyang a continué d’accélérer ses capacités en la matière depuis son premier essai atomique en 2006. Cette année-là, la bombe aurait eu une puissance de 2 kilotonnes de TNT, mais celle testée lors de sa dernière expérience, en septembre 2017, aurait contenu une charge équivalente à plus de 200 kilotonnes. A titre de comparaison, la puissance de la bombe larguée en 1945 par les Etats-Unis sur Hiroshima au Japon était de 16 kilotonnes. Le CFR analyse en même temps que l’achèvement des forces nucléaires du royaume ermite n'est qu'une question de temps et que celui-ci ne cesse de développer aussi ses technologies de missile. A ce propos, le renseignement américain estime que le Nord dispose déjà depuis 2017 des technologies permettant de miniaturiser des ogives nucléaires pour les charger sur des missiles balistiques intercontinentaux (ICBM). Toujours selon le think tank américain, le régime de Kim Jong-un possède une importante quantité d’armes biologiques et chimiques. Sans oublier les armes conventionnelles, quelque 1,3 million de soldats, soit 5 % de la population, ainsi que les dépenses pour la défense qui représentent 25 % du PIB. 2022-06-30
Séoul, Washington et Tokyo d’accord pour la coopération trilatérale face à la menace nord-coréenne Dernières nouvelles Séoul, Washington et Tokyo d’accord pour la coopération trilatérale face à la menace nord-coréenne Comme prévu, le président sud-coréen, son homologue américain et le Premier ministre japonais se sont rencontrés hier soir, heure de Séoul, à Madrid, en marge du sommet de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (Otan), qui s’y tient. A l’occasion de ce premier grand rendez-vous des trois pays en quatre ans et neuf mois, leurs dirigeants sont convenus de renforcer encore leur coopération face aux menaces nucléaire et balistique de Pyongyang. Dans sa prise de parole, Yoon Suk-yeol a affirmé que « l’importance de travailler main dans la main entre les trois nations avait grandi davantage dans un contexte où ces menaces nord-coréennes et l’instabilité dans le monde s’accroissent ». Et d’ajouter s’attendre à ce que la collaboration trilatérale s’impose désormais comme un axe central pour la paix et la stabilité mondiales. A l’issue de cet entretien, le chef de l’Etat sud-coréen s’est exprimé devant les leaders de l’Alliance atlantique. Dans son intervention de quelque trois minutes, il a souligné que la liberté et la paix ne pouvaient être garanties que par la solidarité internationale. Il aurait montré par là la volonté d’élargir le partenariat avec l’Otan. Le président Yoon a en même temps sollicité l’intérêt et le soutien de ses Etats membres à la dénucléarisation de la Corée du Nord. Et lors de ses tête-à-tête avec les chefs d’Etat ou de gouvernement des principaux pays d’Europe, dont la France, les Pays-Bas et la Pologne, il a largement été question de la coopération économique en matière de réacteur nucléaire, de semi-conducteur et d’armement, entre autres. Yoon a aussi rencontré à un dîner la communauté sud-coréenne en Espagne. Il a également croisé à plusieurs reprises le Premier ministre nippon Fumio Kishida. L’occasion pour les deux hommes d’afficher leur volonté de réchauffer les relations entre leurs pays. Sans pour autant faire état des dossiers sensibles. A ce propos, le numéro un sud-coréen a déclaré que ces brefs échanges lui avaient permis d’avoir la conviction que les deux voisins pourront devenir partenaires capables de trouver des solutions à leurs contentieux et de développer leurs liens pour les intérêts communs d’avenir. Yoon doit boucler aujourd’hui son premier marathon diplomatique par les face-à-face avec les leaders tchèque et britannique, ainsi que le secrétaire général de l’Otan. 2022-06-30
Sommet Séoul-Washington-Tokyo : la coopération tripartite sur les menaces de Pyongyang sera le sujet dominant Dernières nouvelles Sommet Séoul-Washington-Tokyo : la coopération tripartite sur les menaces de Pyongyang sera le sujet dominant Le chef de l’Etat sud-coréen Yoon Suk-yeol, qui participe actuellement au sommet de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (Otan) à Madrid, doit prendre part, ce soir vers 21h30, heure de Séoul, à un sommet trilatéral avec le président américain Joe Biden et le Premier ministre japonais Fumio Kishida. C’est la première fois depuis quatre ans et neuf mois que les dirigeants des trois nations se réunissent. Au menu de leurs discussions, qui vont durer environ une demi-heure, comment faire face conjointement aux menaces balistique et nucléaire de Pyongyang. Selon un reponsable du bureau présidentiel de Yongsan, à cette occasion, le président Yoon doit proposer à ses interlocuteurs une réaction plus ferme à l’encontre des provocations supplémentaires du régime de Kim Jong-un, tout en les appelant à coopérer davantage pour le faire revenir à la table des discussions. Alors qu’on se demandait si une rencontre entre Yoon et Kishida allait avoir lieu ou non en Espagne, les deux hommes ont pu avoir hier soir une courte conversation en marge du dîner offert par le roi Felipe VI. Ils sont alors convenus de régler au plus vite les différents dossiers sensibles bilatéraux pour avancer vers des relations tournées vers l’avenir. Enfin, à la sortie du sommet Séoul-Washington-Tokyo, le chef de l’Etat sud-coréen prononcera un discours d’environ trois minutes soulignant l’importance de la solidarité de la communauté internationale pour la défense de la liberté et de la paix, tout en appelant les membres et partenaires de l’Otan à continuer d’apporter leur soutien pour la dénucléarisation de la péninsule. La Corée du Sud ne fait pas partie de cette organisation, mais a été invitée en tant que pays partenaire, aux côtés du Japon, de l'Australie et de la Nouvelle-Zélande. Et Yoon devient le premier chef de l’Etat sud-coréen à y participer et prendre la parole. Ce n’est pas tout. Dans la capitale espagnole, le numéro un sud-coréen s’entretiendra également, en tête-à-tête, avec les leaders de plusieurs nations dont les Pays-Bas, la Pologne ou encore le Danemark. Une rencontre avec les expatriés sud-coréens est bien sûr au programme. 2022-06-29
Making Peace Together Making Peace Together Sommet intercoréen 2018 à Pyongyang Date : du mardi 18 au jeudi 20 septembre 2018 Lieu : Pyongyang(Corée du Nord) Résultats : Déclaration de Pyongyang du 19 septembre VIEW MORE
Chronologie de la situation politique dans la péninsule coréenne Chronologie de la situation politique dans la péninsule coréenne VIEW MORE